Il y avait longtemps que l'on n'avait pas rigolé comme ça. C'est pas sérieux, à nos âges. On croirait de vrais ados!
Christian Aubry
· 3 years ago
Tu as raison, mais que veux-tu : il y en a qui ont le don de se mettre à dos les ados ! :)
Michel Donais
· 3 years ago
C'est peut-être un droit mais c'est pas très adroit de se mettre à dos les ados. La moutarde monte vite avec ces boutades bâtardes, c'est presque une incartade. Web 2.0, à quand le Web 3.0 qu'on en finisse avec ces polémiques politiques de puissance et de paranoïa sur une idée abstraite d'un concept de marketing débile.
Christian Aubry
· 3 years ago
Merci pour ce lien secondaire, Michel. Cette chronique de Zeldman est excellente, fort bien écrite et elle ne joue pas dans le registre de l'attaque personnelle. J'aimerais bien savoir ce que Michel et Philippe en pensent. Karl aussi, mais j'ai déjà mon idée là-dessus :)
J'aime bien aussi l'existence d'une traduction française, d'autant que celle-ci m'a mené à cette vidéo de Free Hugs. Décidément, le Web m'étonnera toujours!
michelv
· 3 years ago
Je ne connais pas et ne préjugerai des motivations de Philippe Martin, mais histoire de ne pas donner dans l'ad hominem (puisque apparemment c'est tout ce que vous avez choisi de retenir de l'article de Laurent), voilà mon avis : c'était vraiment un article de merde.
L'argumentation se base sur l'hypothétique homme de paille "agence ou freelance qui veut continuer à se faire des couilles en or". Ce genre d'agence n'a de destinée que de péricliter, puisque cette attitude va souvent de pair avec une paresse dans la conception qui ne permet pas les évolutions rapides du produit livré, et je ne parle même pas de support des standards ou d'accessibilité… Là où la légitimité d'un Laurent se trouve, c'est quand des gens comme lui poussent les standards et les bonnes pratiques, que d'aucuns diraient "2.0", depuis plus longtemps que certains sont dans le milieu. Alors voir ce travail récupéré et repackagé "2.0" par des drones marketoïdes jongleurs de mots-clés, qui il y a une semaine encore auraient conseillé $déité sait ce qui était à la mode à ce moment là (vous vous souvenez des sacrosaints portails ?), forcément, ça provoque une réaction qui ne saurait être décrite et déformée comme Philippe l'a fait.
(Disclaimer : je travaille dans la même agence que Laurent.)
(Et puis : il y a beaucoup trop de Michel dans ce débat, c'est intenable.)
Michel Leblanc
· 3 years ago
C'est vrai qu'il y a trop de Michel dans ce débat. Alors pour paraphraser l'autre Michel vous pourrez m'appeler "le pas très Web 1.0". Je remarque aussi que la voix de la raison vient des femmes, en l’occurrence Martine et Marie. À quand le Web 007? Ce serait aussi de circonstance, non? (disclaimer: J'aime bien tous ces bougres qui font chier...)
Michel Donais
· 3 years ago
hiihih. Quand j'ai vu les articles d'origine, j'ai décidé d'appliquer mon nom de famille aussi, ça n'avait pas de bon sens. Habituellement, je signe Michel et tant pis s'il y en a deux. Mais bon.
M. Ami Calmant, oui, bel article, et belle traduction franco dans le sous-article sur la suite des choses. J'ai bien aimé. Eviv el Ten! Eviv Bulgroz!
Et pour la suite, moi, ouèbe 1.0, 2.0, 3.0, je considère que c'est le but qui est important, pas la technologie. Tant mieux qu'on ait des Ajaxtitudes, des Flashistes et autres bidules... tant qu'on abuse pas, et tant qu'on fait pas dans le "2.0" parce que c'est in. Mais j'ai pas répondu dans les articles d'origine parce que moi, bien franchement, le numéro de version, on peut aller se le mettre là ou il fait pas clair. Et que si polémique il y a, eh bien c'est pas moi qui vais prendre pour un bord ou l'autre. Rappellez-moi au prochain Yulblog (le prochain que je vais visiter, bien sur) de dire "oui" quand il faut que je dise oui, et "non" quand il faut que je dise non, dépendant de la gang.
Christian Aubry
· 3 years ago
Bonjour Michel 4.0 (désolé, le 2.0 et le 3.0 étaient déjà pris:). Je n'ai retenu dans ce billet que la question des attaques ad hominem, qui me semblent constituer l'une des tactiques éditoriales préférées de Laurent, en la retournant généreusement contre lui, en effet. C'est le sujet principal de ce billet, bien plus que le Web n.0.
Sur la question shakespearienne question d'être ou ne pas être en faveur de l'appellation Web 2.0, je vous dirais que je m'en fous un peu car le développement de sites Web n'est pas mon activité principale et que, quand cela m'arrive, je le fais à titre de webmestre-architecte éditorial, marginalement intégrateur, plutôt que comme graphiste ou développeur, ce que je ne suis pas du tout. Sur le fond, cependant, j'ai déjà exprimé chez Philippe et chez Laurent mon sentiment qu'il y a du vrai des deux côtés et Michel 2.0 a parfaitement résumé ma pensée ici.
Maintenant, y a-t-il des abus concernant l'emploi de cette appellation ? Je suis mal placé pour le savoir, mais bien sûr qu'il doit y en avoir. Dès que quelque chose fonctionne, il y a des abus. Toujours. La chose intelligente à faire, je crois, c'est de dénoncer ces abus sans jeter le bébé avec l'eau du bain.
Or, le débat autour de cette question s'est envenimé, me semble-t-il, parce que des gens immergés dans le Web ne perçoivent pas de rupture dans l'histoire récente de son développement, d'une part, et parce que certains se sentent visés par une espèce d'accusation rampante de malversation (notamment dans le billet de Philippe). Je pense que Laurent, dans sa réplique assassine, aurait fort bien pu esquiver en ce qui le concerne cette flèche-là sans faire preuve de condescendance et sans discréditer l'ensemble d'un propos qui mérite d'être pris en compte. Car je sais pertinemment (je l'ai vécu) que la façon de fonctionner des boîtes Web d'il y a quelques années a entrainé de nombreuses entreprises dans des dépenses astronomiques avec un retour sur investissement négligeable. Ça, mon cher Monsieur, cela s'appelle "tuer la poule aux oeufs d'or".
Dans ce contexte, il me semble sain et normal qu'une nouvelle génération d'entrepreneurs de services Web s'approprie des outils open source afin d'offrir des sites clés en main à valeur ajoutée bien supérieure. Ces outils sont souvent axés sur la communication, l'échange, la communauté, plus que sur la publication top-down. Du coup, ils entrainent un nouveau paradigme de communication commerciale sur le Web et, derrière lui, des gens de marketing et de communication énergiques et enthousiastes pour le faire fructifier. Quoi de plus normal ?
Oui, le Web 2.0 est un mot clé discutable, comme tant d'autres mots-clés que vous employez probablement chaque jour sans vous y arrêter. Non, ceux qui l'emploient ne sont pas tous des mécréants et il n'est pas louable de leur tirer dessus à vue. S'il y en a qui se sentent visés par quelque chose de pas joli-joli, de deux choses l'une : soit ils sont un peu trop paranoïaques, soit ils ont effectivement quelques petites choses à se reprocher. Comme dit le proverbe, il n'y a pas de fumée sans feu.
PS : plus j'y réfléchis, plus il me semble que c'est un fichu bon commentaire que je viens de pondre là. Je l'ai copié-collé chez Michel Leblanc, mais je crois que je vais le transformer en billet toutes affaires cessantes. Il y a parfois de commentaires qui valent bien mieux que les billets qu'ils agrémentent...
Flood
· 3 years ago
O_O Michel... de quel Michel parles-tu? Sérieusement... je ne pige plus qui dit quoi!
Et pour le sujet... j'ai l'impression qu'on parle de religion ici! Impressionnant comment les articles et commentaires (pas tous une chance!) sont écrit du coeur et non de la raison.
Zelaurent
· 2 years ago
EXCEPTIONNEL ! Avec de telles tirades, je pense qu'il faudrait que tu reprennes la plume. La blogosphère manque de personnes aussi inspirées que toi.
Raph
· 1 year ago
salut, sympa ton blog ! vraiment agréable de lire tes billets. Pour en revenir à celui-ci, parfois certaines parenthèses en disent bien plus que le reste de la phrase: encouragements a me remettre en question :)
J'aime bien aussi l'existence d'une traduction française, d'autant que celle-ci m'a mené à cette vidéo de Free Hugs. Décidément, le Web m'étonnera toujours!
L'argumentation se base sur l'hypothétique homme de paille "agence ou freelance qui veut continuer à se faire des couilles en or".
Ce genre d'agence n'a de destinée que de péricliter, puisque cette attitude va souvent de pair avec une paresse dans la conception qui ne permet pas les évolutions rapides du produit livré, et je ne parle même pas de support des standards ou d'accessibilité…
Là où la légitimité d'un Laurent se trouve, c'est quand des gens comme lui poussent les standards et les bonnes pratiques, que d'aucuns diraient "2.0", depuis plus longtemps que certains sont dans le milieu.
Alors voir ce travail récupéré et repackagé "2.0" par des drones marketoïdes jongleurs de mots-clés, qui il y a une semaine encore auraient conseillé $déité sait ce qui était à la mode à ce moment là (vous vous souvenez des sacrosaints portails ?), forcément, ça provoque une réaction qui ne saurait être décrite et déformée comme Philippe l'a fait.
(Disclaimer : je travaille dans la même agence que Laurent.)
(Et puis : il y a beaucoup trop de Michel dans ce débat, c'est intenable.)
(disclaimer: J'aime bien tous ces bougres qui font chier...)
M. Ami Calmant, oui, bel article, et belle traduction franco dans le sous-article sur la suite des choses. J'ai bien aimé. Eviv el Ten! Eviv Bulgroz!
Et pour la suite, moi, ouèbe 1.0, 2.0, 3.0, je considère que c'est le but qui est important, pas la technologie. Tant mieux qu'on ait des Ajaxtitudes, des Flashistes et autres bidules... tant qu'on abuse pas, et tant qu'on fait pas dans le "2.0" parce que c'est in. Mais j'ai pas répondu dans les articles d'origine parce que moi, bien franchement, le numéro de version, on peut aller se le mettre là ou il fait pas clair. Et que si polémique il y a, eh bien c'est pas moi qui vais prendre pour un bord ou l'autre. Rappellez-moi au prochain Yulblog (le prochain que je vais visiter, bien sur) de dire "oui" quand il faut que je dise oui, et "non" quand il faut que je dise non, dépendant de la gang.
Sur la question shakespearienne question d'être ou ne pas être en faveur de l'appellation Web 2.0, je vous dirais que je m'en fous un peu car le développement de sites Web n'est pas mon activité principale et que, quand cela m'arrive, je le fais à titre de webmestre-architecte éditorial, marginalement intégrateur, plutôt que comme graphiste ou développeur, ce que je ne suis pas du tout. Sur le fond, cependant, j'ai déjà exprimé chez Philippe et chez Laurent mon sentiment qu'il y a du vrai des deux côtés et Michel 2.0 a parfaitement résumé ma pensée ici.
Maintenant, y a-t-il des abus concernant l'emploi de cette appellation ? Je suis mal placé pour le savoir, mais bien sûr qu'il doit y en avoir. Dès que quelque chose fonctionne, il y a des abus. Toujours. La chose intelligente à faire, je crois, c'est de dénoncer ces abus sans jeter le bébé avec l'eau du bain.
Or, le débat autour de cette question s'est envenimé, me semble-t-il, parce que des gens immergés dans le Web ne perçoivent pas de rupture dans l'histoire récente de son développement, d'une part, et parce que certains se sentent visés par une espèce d'accusation rampante de malversation (notamment dans le billet de Philippe). Je pense que Laurent, dans sa réplique assassine, aurait fort bien pu esquiver en ce qui le concerne cette flèche-là sans faire preuve de condescendance et sans discréditer l'ensemble d'un propos qui mérite d'être pris en compte. Car je sais pertinemment (je l'ai vécu) que la façon de fonctionner des boîtes Web d'il y a quelques années a entrainé de nombreuses entreprises dans des dépenses astronomiques avec un retour sur investissement négligeable. Ça, mon cher Monsieur, cela s'appelle "tuer la poule aux oeufs d'or".
Dans ce contexte, il me semble sain et normal qu'une nouvelle génération d'entrepreneurs de services Web s'approprie des outils open source afin d'offrir des sites clés en main à valeur ajoutée bien supérieure. Ces outils sont souvent axés sur la communication, l'échange, la communauté, plus que sur la publication top-down. Du coup, ils entrainent un nouveau paradigme de communication commerciale sur le Web et, derrière lui, des gens de marketing et de communication énergiques et enthousiastes pour le faire fructifier. Quoi de plus normal ?
Oui, le Web 2.0 est un mot clé discutable, comme tant d'autres mots-clés que vous employez probablement chaque jour sans vous y arrêter. Non, ceux qui l'emploient ne sont pas tous des mécréants et il n'est pas louable de leur tirer dessus à vue. S'il y en a qui se sentent visés par quelque chose de pas joli-joli, de deux choses l'une : soit ils sont un peu trop paranoïaques, soit ils ont effectivement quelques petites choses à se reprocher. Comme dit le proverbe, il n'y a pas de fumée sans feu.
PS : plus j'y réfléchis, plus il me semble que c'est un fichu bon commentaire que je viens de pondre là. Je l'ai copié-collé chez Michel Leblanc, mais je crois que je vais le transformer en billet toutes affaires cessantes. Il y a parfois de commentaires qui valent bien mieux que les billets qu'ils agrémentent...
Sérieusement... je ne pige plus qui dit quoi!
Et pour le sujet... j'ai l'impression qu'on parle de religion ici! Impressionnant comment les articles et commentaires (pas tous une chance!) sont écrit du coeur et non de la raison.
Avec de telles tirades, je pense qu'il faudrait que tu reprennes la plume. La blogosphère manque de personnes aussi inspirées que toi.